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L’histoire qui nous conduit aux 175 dessins à venir est l’histoire d’un personnage légendaire, essentiel à la légende
Si Paul Sieffert fut certes l’élève de
Guay, de Gérôme, et d’Albert Maignan
il était issu d’une famille dans laquelle
le dessin, la peinture et les arts
appliqués étaient le lot quotidien.
Poussé naturellement dans la voie de
la peinture d’histoire et du prix de
Rome qu’il obtint en 1902, alors qu’il
exposait déjà au Salon des Artistes
Français, son style évolua rapidement
d’un académisme peu convenu, et
réaliste vers de grandes compositions
décoratives pour des bâtiments
administratifs ou officiels dans le Pas
de Calais, à Nantes, ainsi que les
décorations de l’ambassade du Brésil
et de la banque Anglo- Sud Amérique.
Finalement il devint le maître presque
incontesté des grands nus alanguis
qui firent une partie de sa renommé
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